samedi 14 mars 2020

Contre le coronavirus : L'UNION FAIT LA FORCE !

  


Tout simplement MERCI ! Vous êtes héroÏques !
- " [...]vaillants, arthuriens, leur couleurs déchirées par la grenailles déroulées sous les panaches désordonnés de fumèes, avec, sur leur visage, cette lumière fatale qui vous remettait en mémoire que la bataille n'est jamais vraiment terminée, que nous ne sommes jamais tout à fait maîtres du terrain". - Extrait de : 'Dans la brume électrique avec les morts confédérés' de James Le Burke. 

MERCI ! DE PARTAGER LARGEMENT !


CORONAVIRUS. - À PARTAGER MASSIVEMENT ! EN FRANCE, ADOPTEZ DES COMPORTEMENTS CIVIQUES RESPECTUEUX DES MESURES & REGLES PRECONISEES PAR LES AUTORITES DES SERVICES DE SANTE & CEUX DES SERVICES DE L'ETAT DE LA REPUBLIQUE FRANCAISE ! SOYONS DES CITOYENS REPUBLIQUAINS EXEMPLAIRES ! LES TEMPS NE SONT PAS AUX POLEMIQUES !
  RAPPELS : Face au coronavirus, il existe des gestes simples pour préserver votre santé et celle de votre entourage :
- Se laver les mains très régulièrement savon ou solution hydro-alcoolique.
- Tousser ou éternuer dans son coude ou dans un mouchoir.
- Saluer sans se serrer la main, éviter les embrassades.
- Utiliser des mouchoirs à usage unique et les jeter.
- Evitez tout contact avec les personnes fragiles (malades chroniques, personnes âgées…)
- Evitez de fréquenter des lieux où se trouvent des personnes fragiles (hôpitaux, maternités, structures d’hébergement pour personnes âgées…)
- Évitez toute sortie non indispensable.
- PRATIQUEZ LA MISE À DISTANCE SOCIALE, 1 MÊTRE ! DES UNS VIS À VIS DES AUTRES !
- ADOPTEZ DES COMPORTEMENTS CIVIQUES RESPECTUEUX DES MESURES & DES REGLES PRECONISEES PAR LES AUTORITES DES AUTORITES DES SERVICES DE SANTE & DU GOUVERNEMENT !
Pour les personnes se trouvant ou revenant d’une zone où circule le virus :
- Surveillez votre température 2 fois par jour ;
- Surveillez l’apparition de symptômes d’infection respiratoire (toux, difficultés à respirer…) ;
- Lavez-vous les mains régulièrement ou utilisez une solution hydro-alcoolique ;
- Evitez tout contact avec les personnes fragiles (femmes enceintes, malades chroniques, personnes âgées…) ;
- Evitez de fréquenter des lieux où se trouvent des personnes fragiles (hôpitaux, maternités, structures d’hébergement pour personnes âgées…) ;
- Évitez toute sortie non indispensable et respecter les préconisations gouvernementales relatives à ce points, notamment en matière de travail.

En cas de signes d’infection respiratoire (fièvre, toux, difficultés respiratoires)
- Contactez le Samu Centre 15 en faisant état de vos symptômes.
- Evitez tout contact avec votre entourage ;
- Ne vous rendez pas chez votre médecin traitant ou aux urgences, pour éviter toute potentielle contamination ;
- Limitez les déplacements au strict nécessaire.


À PARTAGER MASSIVEMENT !



mardi 28 janvier 2020

À (re)LIRE, à (re)DECOUVRIR et À SAVOIR.


À PROPOS DE GUY DEBORD

Saisir la prodigieuse cohérence d’une pensée qui, parce qu’elle n’a jamais renié sa dimension révolutionnaire, nous offre les meilleures clés pour comprendre notre temps.


Paru dans le Monde Diplomatique,
en août 2006.

Guy Debord, l’irrécupérable

La publication, en près de deux mille pages, des « Œuvres » de Guy Debord (1931-1994) fournit l’occasion d’aller au-delà de la légende situationniste, et de saisir la prodigieuse cohérence d’une pensée qui, parce qu’elle n’a jamais renié sa dimension révolutionnaire, nous offre les meilleures clés pour comprendre notre temps.
Situation paradoxale que celle de Guy Debord, dans le panorama intellectuel français ; d’un côté, tout le monde le cite, fait référence à lui, jusqu’aux agents même du spectacle dont il aura été toute sa vie l’adversaire ; d’un autre côté, on ne peut qu’être frappé de l’étrange discrétion de la presse devant la parution en volume de l’ensemble de ses œuvres (1). Un tel livre, pourtant, qui rassemble, outre ses ouvrages déjà publiés, tout un précieux recueil de lettres, de directives, d’interventions, d’articles parus en revues, de notes inédites, est d’évidence un événement : permettant, tout à la fois, d’éclairer le cheminement de cette pensée, année par année, et d’en saisir l’impressionnante cohérence. Mais tout se passe comme si Debord, désormais, se devait d’être ramené à quelques clichés, à quelques formules stéréotypées et affadies sur la « société du spectacle » ; et cela, au détriment du parti pris indéfectiblement révolutionnaire de celui qui n’aura eu d’autre objectif, dans ses textes comme dans sa vie, que de nuire à l’ordre établi – ou, du moins, de ne rien lui concéder.

Au début des années 1950, Debord est au centre d’un petit groupe de jeunes gens qui s’évertuent, dans la lignée de certaines avant-gardes du début du siècle, à soutenir que l’art est mort en tant qu’entité « séparée », que la poésie doit désormais passer dans la vie. Dada, pensent-ils, a voulu supprimer l’art sans le réaliser ; le surréalisme a voulu réaliser l’art sans le supprimer : c’est précisément cet antagonisme qu’il s’agit de dépasser. Chaque vie doit être inventée, et non subie ; la ville (en l’occurrence Paris) est le territoire même des « dérives », des aventures (d’où le scandale fomenté, par exemple, contre Le Corbusier, coupable selon eux de soutenir une conception de l’urbanisme visant à « détruire la rue »). L’objectif est de « créer des situations » – ce qui implique un dédain affirmé envers tout l’art existant, et plus généralement envers toute culture « aliénée », coupée de l’expérience directe. Tout au plus peut-on prendre acte de la « décomposition » de cette culture, et imaginer (après Lautréamont) les techniques permettant de la « détourner »...

Dans une deuxième période (correspondant, en gros, au passage de l’Internationale lettriste à l’Internationale situationniste), Debord va très nettement élargir le champ d’action – c’est-à-dire le politiser. La contestation de la culture débouche logiquement sur celle de la société. La rencontre avec Marx était inévitable – encore qu’il s’agisse, en ce cas, d’un marxisme hétérodoxe, aux antipodes du communisme officiel (pour Debord et ses amis, c’est la « contre-révolution » qui a triomphé, au XXe siècle, lorsque l’Etat totalitaire s’est substitué en Russie au pouvoir des soviets, ou lorsque les soulèvements libertaires de la guerre civile espagnole ont été écrasés par la bureaucratie stalinienne).

Debord, surtout, perçoit ceci : la logique de la « marchandise », dont Marx avait analysé le lien au système de production, s’étend désormais à tous les aspects de la vie quotidienne ; la part de « loisir » dégagée par l’évolution technique, loin de susciter des libertés supplémentaires, débouche sur l’expansion du spectacle, propulsant des besoins factices sans cesse renouvelés, soumettant nos vies à des représentations manipulées et falsifiées, qui deviennent notre rapport au monde. C’est l’époque, pour Debord, de nouvelles complicités internationales, d’alliances tactiques scandées par des « manifestes » (le groupe ne cesse de se recomposer), et aussi d’une intense élaboration théorique – ce qui débouchera, en 1967, sur ce livre décisif qu’est La Société du spectacle, implacable ensemble de thèses impeccablement martelées.
« Le spectacle, écrit Debord, n’est pas un ensemble d’images, mais un rapport social entre des personnes, médiatisé par des images » ; la « société du spectacle » n’est pas seulement l’hégémonie du modèle médiatique ou publicitaire, mais, au-delà, le « règne autocratique de l’autonomie marchande ayant accédé à un statut de souveraineté irresponsable, et l’ensemble des nouvelles techniques de gouvernement qui accompagnent ce règne ». On connaît la suite : la propagation souterraine de ces thèses, leur ramification dans le milieu étudiant, de Strasbourg à Nanterre, et pour finir l’explosion de Mai 68, dont l’esprit situationniste apparaît comme le foyer secret, brûlant, irradiant, peut-être moins par son influence directe (notamment, à la Sorbonne, sur le Comité pour le maintien des occupations) que par son inspiration diffuse. C’est lui qui vibre alors dans les slogans, les affiches, les inscriptions qui envahissent les rues.

La suite est plus sombre. Debord se rend compte, assez vite, que ce qu’il a propulsé risque, par extension, de sombrer dans le lieu commun, c’est-à-dire d’être dilué dans une « contestation » banalisée, conformiste. D’où la dissolution de son « Internationale » (qui n’a jamais, au mieux, compté qu’une quinzaine de membres), le repli, les exils volontaires (notamment en Italie, occasion de démontrer la vraie nature du « compromis historique » sollicité par les communistes, et d’indiquer, avec une imparable lucidité, la manipulation et l’infiltration des Brigades rouges par le pouvoir d’Etat).

Rencontre, ensuite, avec un mécène, Gérard Lebovici, dont les éditions publieront les auteurs de prédilection de Debord (de Gracián à Orwell), et qui consacrera une salle à la diffusion exclusive de ses films (car toute cette aventure aura été ponctuée par une singulière activité cinématographique, visant à détruire le spectacle de l’intérieur, avec ses propres armes retournées). Lebovici, un jour, sera assassiné, dans des circonstances mal élucidées. Debord, lui, de plus en plus irréductible, de plus en plus isolé dans sa radicalité, à l’heure où la plupart des soixante-huitards se rallient à l’ordre libéral établi, consacrera ses derniers efforts à riposter aux images (le plus souvent calomnieuses) qui sont données de lui, et de ses œuvres.

S’engageant dans une écriture à la fois classique, subversive, souveraine, condensée, désabusée, n’hésitant plus désormais (ce qui culmine dans le prodigieux Panégyrique) à évoquer sa propre expérience, à la première personne – non par narcissisme (car le narcissisme est aussi l’un des ingrédients du spectaculaire), mais plutôt pour suggérer que la résistance au monde intégralement marchandisé revient aussi à affirmer, envers et contre tout, qu’une autre façon de vivre est possible que celle qui nous est imposée.

Le livre majeur de cette ultime période, c’est sans doute les Commentaires sur la société du spectacle, de 1988, où Debord étend et approfondit ses analyses de 1967, en nous livrant le diagnostic le plus pénétrant qui soit sur le monde contemporain, et les principales clés permettant de le comprendre. Un an avant la chute du mur de Berlin, il pressent que l’opposition entre la forme « concentrée » du spectacle (les régimes communistes) et sa forme « diffuse » (le capitalisme occidental) est sur le point d’être surmontée, fondue dans un « spectaculaire intégré » régnant désormais planétairement sans partage. Ses traits caractéristiques ? Le « renouvellement technologique incessant » (par exemple, la marchandise informatique imposée, transformant tout utilisateur en client assujetti) ; la « fusion économico-étatique » (l’absorption de l’Etat dans le marché) ; le « secret généralisé » (les vraies décisions sont inaccessibles, le modèle mafieux triomphe dans l’instance politique) ; le « faux sans réplique » (pour la première fois, les maîtres du monde sont aussi ceux de ses représentations) ; le « présent perpétuel » (abolition de toute conscience historique).

Cela crée un univers de servitude volontaire sans précédent (la véritable nouveauté du spectacle, selon Debord, c’est « d’avoir pu élever une génération pliée à ses lois ») : « Qui regarde toujours, pour savoir la suite, n’agira jamais, et tel doit bien être le spectateur. » L’heure, d’évidence, n’est plus aux grandes utopies collectives, le spectacle a tout envahi, tout absorbé, y compris les critiques partielles, localisées, de son système, qui n’en visent que les effets périphériques – il n’en est pas moins possible de refuser radicalement ce système. Ce qui, au demeurant, chez Debord, n’exclut pas une certaine tonalité de nostalgie : la régression est telle, désormais, qu’il peut être révolutionnaire de regretter certains aspects révolus du passé – ceux, justement, que le spectacle a anéanti...
Au total, donc, un vol
ume passionnant, où l’on peut suivre le parcours de Debord dans toutes ses étapes – dont aucune n’est le reniement des précédentes. A noter : la fulgurance de certains textes ici publiés, jusqu’alors inédits, ou introuvables. Par exemple, cette « Adresse aux révolutionnaires d’Algérie », de 1965, à l’époque où le putsch de Houari Boumedienne évinça M. Ahmed Ben Bella ; ou cet étonnant article de 1967 sur la révolution culturelle chinoise, analysée dans toutes ses contradictions ; ou encore, plus près de nous, ces « Notes inédites sur la question des immigrés » (décembre 1985) – où Debord pose la question dérangeante entre toutes de savoir à quoi, exactement, les immigrés sont sommés de « s’intégrer », au moment où le spectacle est en passe de complètement américaniser ce qui reste de la France...

Autant d’analyses précises, clairvoyantes, anticipatrices, ne cédant à aucun lieu commun (aux antipodes, notamment, des stéréotypes et des aveuglements de la gauche conformiste). Il ne s’agit pas seulement, ici, de remarquer que Debord n’a jamais manifesté la moindre complaisance envers le « camp socialiste », ou les dictatures du tiers-monde ; ou encore faut-il se demander pourquoi, chez lui, c’est la recherche du point de vue le plus révolutionnaire qui génère, sur tous ces sujets, le maximum d’intelligence et de lucidité.

A noter aussi l’extraordinaire intérêt de ses textes cinématographiques. Car même s’il s’agissait, pour lui, de détruire ce code de l’intérieur (en brisant toute fascination spectatrice, en dissociant systématiquement l’image et le son, en affirmant le primat de la pensée sur le « visuel », le plus souvent ramené à des images documentaires ou à des plans détournés), il n’en reste pas moins que les films de Debord (et par-dessus tout ce chef-d’œuvre qu’est In girum imus nocte et consumimur igni) représentent une tentative inouïe de projeter du côté de la conscience (historique et subjective) un art en principe voué à l’évacuer. D’où des films qui tiennent à la fois de l’essai, de la confession, de la méditation, de la compréhension du monde à travers ses images, et qui ne peuvent se comparer à rien d’autre – sinon, peut-être, aux ultimes réalisations de Jean-Luc Godard (et l’on se prend du reste à regretter qu’aucun dialogue entre ces deux géants, qui se détestaient cordialement, n’ait jamais pu s’établir) (2)...

Il est permis, certes, de ne pas adhérer aveuglément à tout ce qu’a écrit ou soutenu Debord. De trouver excessive et injuste, par exemple, sa répudiation quasi systématique de tout l’art et de toute la littérature de son temps – alors qu’il est clair désormais que c’est précisément toute l’effervescence créatrice du XXe siècle que le spectacle tend à détruire, ou à rendre « illisible ». Ou encore : il n’est pas interdit de trouver quelque peu suspecte la tendance de Debord à opérer, dans les groupes dont il s’est entouré, des suites régulières de ruptures, d’exclusions, d’épurations, visant parfois ceux qui lui étaient les plus proches, réduisant d’autant la portée collective (donc politique) de ses positions. Mais peut-être tout cela, au fond, n’était-il que la rançon obligée de son intransigeance, de son exigence quasi absolue de radicalité – lui qui savait que tout groupe subversif doit s’attendre à être, tour à tour, « égaré, provoqué, infiltré, manipulé, usurpé, retourné ».

C’est cette radicalité, en somme, qui permet à la pensée de Debord d’être la seule, aujourd’hui, à pouvoir rendre compte de façon critique de tous les aspects de la marchandisation du monde, et de la « fausse conscience » qu’elle a pu propager. En définitive, c’est même en cela que Debord demeure, malgré tous les effets de mode destinés à rendre sa pensée inoffensive, profondément irrécupérable. « Il est assez notoire, écrivait-il, que je n’ai nulle part fait de concessions aux idées dominantes de mon époque. » Telle est, en effet, la grande leçon qu’il nous lègue – et qu’il faut savoir, comme lui, faire passer dans nos vies.

Guy Scarpetta

Ecrivain. Auteur notamment de L’Age d’or du roman (Grasset, Paris, 1996), de Pour le plaisir (Gallimard, Paris, 1998), de Variations sur l’érotisme (Descartes et Cie, Paris, 2004) et de La Guimard (Gallimard, Paris, 2008).

(1Guy Debord, Œuvres, Gallimard, coll. « Quarto », Paris, 2006, 1904 pages, 31 euros ; édition établie et annotée par Jean-Louis Rançon, en collaboration avec Alice Debord.

(2Cette proximité contradictoire entre Debord et Godard a été très bien pointée par Cécile Guilbert (Pour Guy Debord, Gallimard, Paris, 1996), dans l’un des meilleurs essais qui lui ont été consacrés.

Source :

https://www.monde-diplomatique.fr/2006/08/SCARPETTA/13756

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samedi 24 août 2019

IL Y A PLUS QU'URGENCE ! Les techniciens du sacré nous avertissent....




L'AMAZONIE EST LE POUMON DE LA TERRE... ET LE CHEF INDIEN RAOUNI AVERTI QUE LE COMPTE À REBOURS POUR QUE LA TERRE S'ENFLAMME EST EN ROUTE ! TOUS, PARTAGEZ CETTE PUBLICATION ! ET AU MAXIMUM ! Et, en leur écrivant ! interpellez votre Chef d'état, vos élus locaux et régionaux !



Incendies en Amazonie : le chef indien Raoni demande le départ de Bolsonaro "le plus vite possible" - Franceinfo Il y a 4 heures. - "Il faut qu'on le fasse partir le plus vite possible." Le chef indien Raoni ne mâche pas ses mots contre le président brésilien, alors que l'Amazonie, la plus grande forêt tropicale de la planète, est en proie à de graves incendies, provoqués essentiellement par la déforestation qui s'accélère. "Je pense que le président français et d'autres forces internationales peuvent faire pression pour que le peuple brésilien fasse partir [Jair] Bolsonaro et que le Congrès vote sa destitution", avance, dans une interview à l'AFP, vendredi 23 août, le chef du peuple kayapo, qui se bat inlassablement pour le respect des droits des communautés indigènes.
Je demande une aide extérieure. Je veux qu'il y ait une mobilisation générale pour qu'on éteigne ces feux. On ne peut pas laisser brûler ça comme ça.
Raoni, chef indien
à l'AFP
"C'est une catastrophe, ce qu'il est en train de faire avec nous", poursuit Raoni Metuktire au sujet du président d'extrême droite brésilien, qui encourage le développement de l'agriculture et de l'exploitation minière sur les terres indigènes. "Il veut en finir avec la forêt, avec nous, c'est vraiment terrible ce qu'il fait", renchérit le cacique de 89 ans, figure internationale de la défense de l'Amazonie. "Dans le temps, les présidents du Brésil ne menaient pas des actions mauvaises, n'incitaient pas à la destruction comme ça. Et maintenant ce nouveau président fait tout de travers."
"C'est [lui] qui excite ces gens, comme les fermiers. Ils l'écoutent. Il pensent qu'ils ont tous les droits et se mettent à brûler les forêts" pour les cultures, ajoute le chef indien. "Il en va ainsi pour les coupeurs de bois, les chercheurs d'or. Ils se lâchent tous car sa parole les pousse à détruire la forêt beaucoup plus vite", accuse Raoni.
Si on ne sauve pas le peu qui reste [de l'Amazonie] je vous garantis qu'on va avoir des feux encore plus importants et ce sera la planète qui sera en feu. Ce n'est que le début.
Raoni, chef indien


jeudi 25 juillet 2019

UN RECHAUFFEMENT GLOBAL ! = manifestation concréte de l'A.A.A's / Amplification des Ampleurs des Aggravations.


À partager le plus largement possible, non ?

UN RECHAUFFEMENT GLOBAL !

Alors qu'une bonne partie de l'Europe subit son deuxième épisode de fortes chaleurs en un mois, deux études distinctes analysent 2000 ans de tendances de l'histoire climatique récente de notre planète. Les chercheurs ont utilisé des données de température compilées à partir de près de 700 indicateurs : des anneaux d'arbres, des carottes de glace, des sédiments lacustres et des coraux ainsi que des thermomètres modernes.
La première étude, publiée dans la revue Nature, met, par exemple, en évidence que lors du "petit âge glaciaire" (de 1300 à 1850) s'il a fait extraordinairement froid en Europe et aux Etats-Unis pendant plusieurs siècles, il n'a pas fait froid partout sur la planète. "Lorsque nous retournons dans le passé, nous trouvons des phénomènes régionaux, mais aucun n'est mondial", explique Nathan Steiger de l'Université Columbia à New-York. "Alors qu'actuellement, le réchauffement est global. 98% du globe s'est réchauffé après la révolution industrielle", ajoute-t-il.
Une augmentation rapide et régulière des températures
Un deuxième article, dans Nature Geoscience, examine la moyenne des variations de température sur de courtes périodes, de quelques décennies chacune. Leurs conclusions sont claires : à aucun moment depuis le début de notre ère, les températures n'ont augmenté aussi rapidement et aussi régulièrement qu'à la fin du XX siècle quand, après-guerre, la production (alimentée par les combustibles fossiles) et la consommation ont atteint des niveaux sans précédent.
Ce résultat "souligne le caractère extraordinaire du changement climatique actuel", explique Raphael Neukom de l'Université de Berne en Suisse, coauteur de l'étude. Ces études "devraient enfin stopper les climatosceptiques qui prétendent que le réchauffement climatique observé récemment s'inscrit dans un cycle climatique naturel", souligne Mark Maslin de l'University College de Londres, commentant les travaux.


dimanche 5 août 2018

SOYONS DIVINS ! 1 & 2.


SOYONS DIVINS ! - 1. Luttons contre la dé-pensée.

Les p'tits gars, Thierry, Edouard-Jean, Pieraéld & Olivier... Ce que vous tentez de "dénoncer" naïvement c'est beaucoup plus complexe que CELA !... Certes tout CELA n'a pas eu lieu... pas encore ! Moi, j'y vois plutôt, avec humour et adresse, de l'anticipation (comme dans certains grands-romans de F.S (Le Meilleur des mondes possibles de Wells, Orange Mécanique de Burgess et nombre de chefs-d'œuvres de P.K Dick)... Oui ! Il NOUS faut décoder mais l' "antenne", le "radar" de l'anticipation ne me semble pas ridicule à considérer !
Facebook vient d'ouvrir à Barcelona une cellule internationale anti fake news. À voir si c'est efficace ? Poste sur son mur FB virtuel un p'tit gars ; ne peut-on pas y voir l'expression d'une réponse quelque peu facho ! Non ? En son temps, si l'esprit Facebook avait existé, on peut parier que P.K Dick aurait été censuré !
Je vous en prie, les p'tits gars, élevez le débat ! Pourquoi pensez-vous que face à la désinformation de masse et le matraquage de la "dé-pensée" par le biais des grands médias & des jeux du moi-je de l'abrutissement de la surconsommation, des initiatives de contre/fausse/provoc' informations apparaissent face à l'officielle désinformation de masse !? Parce que CELA répond à un immense malaise sociétal & d'une réelle Humanité en perdition ! Elevez les niveaux des débats... Sinon ce sera bientôt l'ouverture de nouvelles dictatures ouvertes & musclées... Puis de nouvelles guerres civiles & internationales bien plus importantes que celles déjà bien dramatiques qui déferlent au travers du peu qui demeure en-corps de nos Humanités. Malraux (que je n'aime pas particulièrement) l'a dit simplement & justement : Le siècle 21 sera spirituel ou ne sera pas... Pour le moment, c'est la seconde option qui l'emporte haut la main ! Elevons Humainement les débats... Soyons Humbles & lucides, NOUS serons alors DIVINS
P.S : Intéressant. En revanche, "Le meilleur des mondes" est de... Huxley. "Erreur" glissée volontairement... Pour faire faussement fake news ! CELA peut paraître "tordu" mais c'est stratégique !
SOYONS DIVINS ! - 2. - Faut-il porter secours aux recours des poétiques recenseurs enfants de l'incorrection et leurs absences de références qui les forcent à essayer de nous faire croire que le sens serait la mise en abîme du poème et autres assomptions de par la chute ? Non ! Dénonçons l'enfer des concepts creux.

Il ne s'agit que de sophisme aigu !... Plutôt que fausse tautologie comme l'écrit l'un de ces recenseurs car chez ces gens-là on ne se dit pas critique ou chroniqueur.
... C'est de ça qu'il s'agit et non pas d'une ouverture sur le silence qui ne fait pas sens ! Car le vrai silence PARLE ! Silencieusement certes mais il est éloquent. Là, c'est un brouhaha de non-sens. Puisqu'en effet on y va jusqu'à écrire ”La Haine pour sublime” pour tenter un effet de style et pas seulement en trompe-l'œil car essentiellement en trompe tout son monde ; chez ces gens- là on sait écrire !
Pos­tu­lat qui au quo­ti­dien tue l’Humanité. Par­ler de fausses tau­to­lo­gies est l’immanence de la redon­dance de la mise en abyme du sacré du Poème. Ce qui est déployé est pour l’essentiel aux som­mets de sophismes ali­gnés. Là-dedans, il n’y a pas de poé­tesse qui soit enfant ou non, ni de cava­lier, ni de reine et ni de roi. La beauté du vrai chant du silence des Anges n’est pas CELA ! Et CELA fait peur car on a l'impression que La Critique réalise une autopsie méthodique avec des termes pour faire ronfler sa mécanique ou plutôt ses mécaniques pareil à un adolescent trop vite viril qui se gonfle en narcisse à qui on a bourré le crâne qu'il serait un élu éveillé mais dans le grand miroir de l'entrée du salon de la maison du vide ce qui se reflète sonne le bling bling ! Tout ça cherche surtout à convaincre des lecteurs que l'on possède du vocabulaire "précieux"... mais ridicule au final pourtant on ne daigne pas l'écrire. Enfin ce petit monde recense mais après ? C'est clinique... C'est pareil à des dissections de crapauds pour collégiens en cours de sciences naturelles. Un auteur & un beau livre ont-ils besoin de CELA ? NON ! D'ailleurs le livre a-t-il été lu intégralement ? On en doute car ça laisse le goût d'une lecture en transversale qui ne reflète pas la secrète essence subtile de ce [pour exemple] : Le Jeu D'Inéma, un livre qui est bien plus complexe que ce qui est permis de croire là... Un peu à la manière du Homme invisible, pour qui chantes-tu ?" de Ralph Ellison... Un grand livre mais oublié et jamais presque lu de ces critiques littéraires du dimanche dans des revues littéraires de patronages mondains qui se targuent de compétences alors qu'ils ont des références si caricaturales & limitées, du riquiqui en fait. Alors que l'on ne vienne pas nous parler d'ouverture de l'esprit puisque de par les pères absents c'est le sourire indécent de l’auto suffi science de la mère guignol du JE vous, à moi tout & tous ! Cette volonté à écrire des mots hermétiques afin de fabriquer l’illusion d’une originalité toute en redondance de recensions de critiques littéraires qui s’acharnent qu’à la réplication des mêmes mots et expressions : tautologie de la mise en abyme d'un pseudo secours poétique, AU RECOURS DE L'INCORRECT QUI A PRIS LE MAQUIS DU MASQUE !



Les grenouilles ne sont plus dans le bénitiers mais de plus en plus joufflues dans la bœuf euphorie du bling bling universitaire de ceux du nous n’avons jamais rien eu de très personnellement à raconter puis surtout pas «L’éternel été » des humbles mais nous avons besoin pour pouvoir croire encore que nous survivons quelque peu de faire croire en CROÂ ! Du jeux/je j'écrase autrui d’un pseudo savoir à se raconter éveillé de par la spiritualité vendue dans des livres de hall de gare et que ça, et non CELA qui est la Poésie ! seraient les éveils merveilleux de l'univers dans un possible qui offriraient à l’humanité de composer autre chose que des papillons de griffonnages de papiers découpés dans des ateliers d’écritures pour élèves d’enfants infortunés toxicos et saouls puis surtout trop plein de parents bourrés au as de l’enseignement cathodique du catholique réac et capitalisme-mondialiste camouflé en progressiste universaliste mais qui ne jure qu'en prêtant serment qu’au (f)Rancier de l’illusion d’une bienveillance hypocrite. Tout cela ne témoigne que de l’absence des pères & du manquement de références suffisantes pour permettre au littéraire l’authentique ouverture au monde de celle du Dharma de Jack Kerouac jusqu’au Bagdala de Dusan Matic jamais lu et les livres demeurés clos qui sont l’explication de l’impossibilité d’avoir la vision de la lumière émanant de la porte éternellement ouverture en baie de Laugharne, là ou le calligraphiste de la poésie sonore de l’ultime poète des insultes aux cerveaux des ignares des universités de la bien dé-pensée, a enterré la beauté de la pauvreté de son âme et nous tend la main de la seule rédemption poétique possible : L’équité des sentiments au quotidien des cœurs. De CELA, je vais lire et surtout dire que je flingue en corps mais ce n’est pas grave, puisque GRAVE en anglais c’est la tombe et que je ne désire plus qu’elle soit muette puisque Robert Zimmerman m’a transmis la magie de la Staggerlisation en chantant que la beauté des mots qui défouraillent*.
Et s' il y a quelques redondances tautologiques dans ce que je viens d'écrire, c'est pour tenter au mieux de vous en faire rire de ces imbécilités mais il est vrai qu'il faut au final peut-être en pleurer... CELA vaut peut-être mieux pour nos esprits.